Un audit de sûreté hôtelière répond à un besoin spécifique : évaluer pour le compte d’un client le degré de sûreté des hôtels d’une région donnée afin que celui-ci puisse prendre ce critère en compte dans la politique voyage qu’il propose à ses collaborateurs en déplacements.

Pourquoi effectuer un audit de sûreté hôtelière ?


Effectuer un audit de sûreté hôtelière permet d’obtenir l’analyse d’un spécialiste sûreté indépendant sur le degré de sûreté offert par différents hôtels d’une région donnée. Cela permet à l’employeur de maximiser la protection de ses collaborateurs en déplacement dans des zones à risque en disposant d’informations sur la sûreté des hôtels dans lesquels ceux-ci peuvent descendre. L’audit de sûreté hôtelière participe évidemment du respect du duty of care.

Comment est effectué un audit de sûreté hôtelière ?

L’analyse des experts sûreté déployés par ANTICIP se fonde sur plus de soixante-quinze critères et permet d’aboutir à une note en points illustrés par un score en étoiles allant d’une à cinq étoiles.

L’audit de sûreté hôtelière dépasse largement l’analyse des seuls murs du bâtiment et suit une méthodologie allant du plus large au plus précis. Parmi les critères on retrouve la distance de l’hôtel à l’aéroport le plus proche, l’environnement général (région/ville/quartier) où est situé l’hôtel, la présence ou non d’une périmétrie autour de l’hôtel. L’audit de sûreté hôtelière étudie ensuite l’accès à l’hôtel, les contrôles d’accès, l’architecture du bâtiment, son personnel et jusqu’aux détails dans la chambre.
Quels sont les critères permettant de choisir les établissements audités par l’audit de sûreté hôtelière ?
Au cas par cas et selon les besoins du client, ANTICIP peut auditer une liste d’hôtels préalablement short listés par le client en fonction de ses besoins, ou bien auditer l’intégralité des hôtels d’un périmètre donné, ou encore auditer certains établissements choisis par ANTICIP en fonction des besoins du client.

Quel budget prévoir pour un audit de sûreté hôtelière ?


Chaque audit de sûreté hôtelière est différent, répond à un cahier des charges fixé par le client qui implique un devis différent. Selon la zone géographique à couvrir et le nombre d’audits de sûreté hôtelière à réaliser, la direction commerciale d’ANTICIP est en mesure d’établir un devis personnalisé pour chaque client.

Une alerte sûreté vise à informer immédiatement un voyageur et son manager de tout événement politique/sanitaire/sécuritaire/climatique/environnemental ou sociétal pouvant avoir une incidence sur sa situation. Cette alerte sûreté est diffusée par email. Dans le cadre de l’offre ANTICIP TRAVEL le voyageur ne reçoit que les alertes sûreté concernant le pays où il se trouve et uniquement durant son voyage.

Une Alerte Sûreté, qu’est-ce que ça apporte ?


L’alerte sûreté est un outil permettant une information immédiate du voyageur d’un événement pouvant lui faire courir un risque potentiel.

Une alerte sûreté est une information ciblée géographiquement
Une alerte sûreté est une information brève immédiate (500 à 1000 caractères max)
Une alerte sûreté est une information simultanée du voyageur et de ses responsables hiérarchiques.
Une alerte sûreté est une information bilingue anglais/français

Une Alerte Sûreté, pourquoi est-ce important ?

L’alerte sûreté est l’outil de l’immédiat et de l’urgence. Fort de son expérience sur le terrain ANTICIP via les alertes Sûreté informe le plus rapidement possible ses clients de l’évolution d’une situation. Cela permet une réaction la plus rapide et préparée possible afin de contribuer efficacement à la prévention du risque sûreté auquel s’expose le voyageur. Le département ÉDITION d’ANTICIP diffuse ces alertes sûreté en temps réel 24/24 et 7/7.

Qui a avantage à lire les Alertes Sûreté ?

Les Alertes Sûreté sont à destination non seulement du voyageur d‘affaire pour lui permettre si besoin de se mettre à l’abri ou d’anticiper un risque, mais aussi de son manager afin de pouvoir prendre depuis sa position les mesures nécessaires pour prévenir et porter l’assistance nécessaire à son voyageur dans le respect du duty of care.

L’alerte sûreté n’est pas un document analytique, c’est une brève particulièrement proche du terrain visant à informer et éventuellement à recommander une conduite à tenir.

Quel budget dois-je prévoir pour accéder aux Alertes Sûreté ?

L’accès aux Alertes Sûreté fait partie de l’offre ANTICIP TRAVEL, la direction commerciale d’ANTICIP est en mesure d’établir un devis qui dépendra du profil de chaque client et de ses besoins.

Les Alertes Sûreté sont-elles disponibles hors réseau internet ?

Les Alertes Sûreté ne sont pas disponibles sans accès internet c’est aussi la raison pour laquelle le siège du voyageur reçoit systématiquement l’alerte sûreté en même temps que son collaborateur en déplacement, afin de pouvoir l’informer en interne par d’autres canaux si besoin.

Un active shooter est défini par le département de la sécurité intérieure des États-Unis comme un individu en train de tuer ou d’essayer de tuer des personnes dans un espace confiné et très peuplé.

Qu’est-ce qu’un active shooter?


Dans la plupart des cas les active shooters utilisent des armes à feu et tirent sans distinction. Leurs cibles sont souvent des « soft targets », des espaces peu sécurisés et peu à même de protéger le public. Par exemple un tireur dans un bar ou une salle de concert qui essaie de tuer autant de personnes que possible est un « active shooter », jusqu’à ce qu’il se suicide, soit abattu par les forces de l’ordre ou soit arrêté.

Que mettre en place face aux active shooter ?

Face aux active shooter ANTICIP propose à ses clients la mise en place de deux grands types de mesures.

En premier lieu : la prévention. ANTICIP propose un ensemble de formation qui permettent non seulement au collaborateur d’éviter de se trouver face à un active shooter. Ces formations active shooter intègrent aussi les réflexes et comportements à adopter si malgré tout le collaborateur se retrouve face à cet active shooter. Le but dans ce cas est de lui apprendre à réagir vite et bien pour se mettre en sécurité et limiter les dégâts humains causés par l’active shooter.

Ensuite : la protection. ANTICIP propose à ses clients, des gardes statiques armés et entrainés, capables de reconnaître et neutraliser un active shooter qui essaie de pénétrer dans leur périmètre. L’ingénierie sûreté d’ANTICIP contre les active shooter inclue aussi toutes les mesures de protection physique : clôtures, murs, contrôle d’accès afin de leur interdire l’accès ou de freiner leur progression.

Active shooter et duty of care ?

Le duty of care de l’employeur inclut les mesures de protection de ses collaborateurs contre le risque d’active shooter. Ce dernier doit non seulement prendre les mesures qui s’imposent pour protéger ses collaborateurs exposés de par leurs fonctions au risque d’active shooter. Il doit également s’assurer qu’ils ont été sensibilisés et formés à ce risque afin de démontrer, si ces derniers sont victimes d’un active shooter sur leur temps de loisir dans le cadre d’un déplacement professionnel, que des mesures avaient été prises en ce sens.

La jurisprudence est encore très évolutive sur ces questions et ANTICIP peut fournir à ses clients l’assistance dont ils ont besoin face aux active shooters.

Se déplacer à l'international dans les meilleurs délais est une clé de la réussite des opérations de sûreté d'Anticip.

Anticip, Entreprise de Service de Sûreté et de Défense est amenée à projeter des personnels aux quatre coins du monde en fonction des évènements qui impactent la sûreté de ses clients. Le choix d'une agence de voyages efficace et très réactive participe ainsi à la performance des opérations de sûreté. Depuis de nombreuses années, Anticip a fait le choix de Havas Voyages pour ses déplacements professionnels et s'en félicite. Lors du salon IFTM du voyage d'affaires, Havas voyages a choisi de faire témoigner ce client particulier qu'est Anticip, par la voix de son directeur commercial, Josselin Ravalec.


CC’est un fait : les armées des deux super puissances mondiales se retrouvent sur le même théâtre d’opération ; d’aucun pourrait prétendre que la fois précédente, c’était à Berlin en 1945. La question vaut d’être posée : un Yalta est-il en cours ?

Pour comprendre le jeu des Etats-Unis et de la Russie, revenons en arrière...
Les Etats-Unis, lors du premier mandat de Barack Obama et sous l'influence de sa secrétaire d'Etat de l'époque Hillary Clinton ont imaginé que le printemps arabe au Maghreb, porteur d’un souffle de démocratie, pourrait être étendu au Moyen Orient et permettrait enfin, d’assoir l’arc chiite voulu par l’administration américaine.
Si la révolution syrienne a bien été inspirée d'une réelle volonté du peuple en faveur de plus de démocratie, la réalité sur le terrain militaire fut bien différente.
La notion de modération islamiste avancée par les opposants de Bachar Al Assad n'existe tout simplement pas... Cette prise de conscience et le tournant diplomatique coïncide avec l'arrivée de John Kerry au Département d'Etat.
Le point de départ est la fameuse ligne rouge sur les armes chimiques en Syrie. Il est maintenant quasi certain que ces armes ont été employées par les "rebelles" de la branche Al Nusra avec la complicité de certains acteurs du conflit.
Après le refus des parlementaires anglais de partir en guerre contre Assad et par crainte de se retrouver dans la même position que Colin Powell mentant sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein, on comprend alors pourquoi Barack Obama a reculé au dernier moment, abandonnant ainsi ses alliés des pays du Golfe et la France.
La proposition de la Russie d'obliger le gouvernement syrien à se débarrasser de ses armes chimiques sous contrôle des Nations Unies est venue appuyer le refus d'Obama d'intervenir.
L'administration Obama s'est donc livrée depuis le mois d'août 2013 à un bras de fer avec tous les acteurs du conflit.
La première partie en a été le deal sur le nucléaire iranien et la levée de l’embargo, pour donner un gage en forme de promesse aux Chiites de la région.
Le second a été l'accord en sous-main passé avec les Russes sur la désignation du véritable ennemi : Daech et les groupes terroristes affiliés à Al Qaida sous diverses appellations...ainsi que la volonté de garder les structures de l'Etat syrien, laïc, représentatif des minorités pour ne pas prendre le risque de plonger le pays dans le chaos.
On sait maintenant que les frères Musulmans ont capitalisé sur l’hyper violence de l’ISIS pour permettre d’affubler du terme de "modérés" les groupes rebelles luttant contre Bachar El Assad.
Il a fallu également tenir compte du double jeu de la Turquie à la fois membre des Frères Musulmans et de l'Otan. Tout en affirmant apporter son soutien à la lutte contre Daech, Erdogan continuait à favoriser l'entrée des djihadistes affluant de toutes parts sur le territoire syrien et à bombarder les Kurdes, les principaux opposants de Daech.
La dernière joute est la gestion de l'offensive militaire russe. Elle a suscité un déchainement de protestation chez les alliés de l'opposition islamiste, la Turquie en tête qui menace d'envoyer des troupes en Syrie.
C'est pour cette raison que les Russes ont demandé une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies interdisant à la Turquie, membre de l'OTAN, de porter la guerre en Syrie, arguant du prétexte du récent attentat à Ankara contre un convoi militaire, revendiqué par une branche dissidente du PKK.
Mais la France a fait obstruction dès le départ, interdisant aux autres membres de l'OTAN du Conseil de Sécurité de voter une résolution contre un de ses membres.
Il est probable que les Russes et le régime syrien continueront leur offensive pour reprendre les territoires sous contrôle des groupes terroristes et de Daech, Palmyre est reprise, Raqqa et Deir Eir Zor suivront, c’est sûr. Damas sera alors en position de force pour négocier dans les prochains mois avec l'opposition syrienne non islamiste.

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