CC’est un fait : les armées des deux super puissances mondiales se retrouvent sur le même théâtre d’opération ; d’aucun pourrait prétendre que la fois précédente, c’était à Berlin en 1945. La question vaut d’être posée : un Yalta est-il en cours ?

Pour comprendre le jeu des Etats-Unis et de la Russie, revenons en arrière...
Les Etats-Unis, lors du premier mandat de Barack Obama et sous l'influence de sa secrétaire d'Etat de l'époque Hillary Clinton ont imaginé que le printemps arabe au Maghreb, porteur d’un souffle de démocratie, pourrait être étendu au Moyen Orient et permettrait enfin, d’assoir l’arc chiite voulu par l’administration américaine.
Si la révolution syrienne a bien été inspirée d'une réelle volonté du peuple en faveur de plus de démocratie, la réalité sur le terrain militaire fut bien différente.
La notion de modération islamiste avancée par les opposants de Bachar Al Assad n'existe tout simplement pas... Cette prise de conscience et le tournant diplomatique coïncide avec l'arrivée de John Kerry au Département d'Etat.
Le point de départ est la fameuse ligne rouge sur les armes chimiques en Syrie. Il est maintenant quasi certain que ces armes ont été employées par les "rebelles" de la branche Al Nusra avec la complicité de certains acteurs du conflit.
Après le refus des parlementaires anglais de partir en guerre contre Assad et par crainte de se retrouver dans la même position que Colin Powell mentant sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein, on comprend alors pourquoi Barack Obama a reculé au dernier moment, abandonnant ainsi ses alliés des pays du Golfe et la France.
La proposition de la Russie d'obliger le gouvernement syrien à se débarrasser de ses armes chimiques sous contrôle des Nations Unies est venue appuyer le refus d'Obama d'intervenir.
L'administration Obama s'est donc livrée depuis le mois d'août 2013 à un bras de fer avec tous les acteurs du conflit.
La première partie en a été le deal sur le nucléaire iranien et la levée de l’embargo, pour donner un gage en forme de promesse aux Chiites de la région.
Le second a été l'accord en sous-main passé avec les Russes sur la désignation du véritable ennemi : Daech et les groupes terroristes affiliés à Al Qaida sous diverses appellations...ainsi que la volonté de garder les structures de l'Etat syrien, laïc, représentatif des minorités pour ne pas prendre le risque de plonger le pays dans le chaos.
On sait maintenant que les frères Musulmans ont capitalisé sur l’hyper violence de l’ISIS pour permettre d’affubler du terme de "modérés" les groupes rebelles luttant contre Bachar El Assad.
Il a fallu également tenir compte du double jeu de la Turquie à la fois membre des Frères Musulmans et de l'Otan. Tout en affirmant apporter son soutien à la lutte contre Daech, Erdogan continuait à favoriser l'entrée des djihadistes affluant de toutes parts sur le territoire syrien et à bombarder les Kurdes, les principaux opposants de Daech.
La dernière joute est la gestion de l'offensive militaire russe. Elle a suscité un déchainement de protestation chez les alliés de l'opposition islamiste, la Turquie en tête qui menace d'envoyer des troupes en Syrie.
C'est pour cette raison que les Russes ont demandé une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies interdisant à la Turquie, membre de l'OTAN, de porter la guerre en Syrie, arguant du prétexte du récent attentat à Ankara contre un convoi militaire, revendiqué par une branche dissidente du PKK.
Mais la France a fait obstruction dès le départ, interdisant aux autres membres de l'OTAN du Conseil de Sécurité de voter une résolution contre un de ses membres.
Il est probable que les Russes et le régime syrien continueront leur offensive pour reprendre les territoires sous contrôle des groupes terroristes et de Daech, Palmyre est reprise, Raqqa et Deir Eir Zor suivront, c’est sûr. Damas sera alors en position de force pour négocier dans les prochains mois avec l'opposition syrienne non islamiste.

L’assistance psychologique est souvent nécessaire que ce soit en amont ou en aval d’une mission soumise à un risque et/ou à une pression particulière.

L’assistance psychologique, pour quoi faire ?


L’assistance psychologique permet une prévention des traumatismes, grâce notamment à la mise en place d’une aide personnalisée ou encore de formations basées sur le volontariat des personnels. Elle permet également d’apporter une aide et de répondre aux besoins personnels ou professionnels.

A qui s’adresse l’assistance psychologique et dans quel cas ?


L’assistance psychologique s’adresse aux personnels mais aussi aux décideurs des entreprises et institutions qui en ont besoin.

Si un événement brutal intervient ou encore une confrontation à une situation de crise est envisagée, l’assistance psychologique pourra être requise.

Les moyens de l’assistance psychologique.


L’assistance psychologique passe par la communication de crise. Debriefing, groupe de paroles, etc. permettent un accompagnement personnalisé quelque soit le type de client. La gestion des risques psycho-sociaux participe également de l’assistance psychologique.

Des formations à l’assistance psychologique sont recommandées notamment aux dirigeants afin de savoir gérer l’impact d’une crise sur ses employés.

LL’escorte armée en Irak est indispensable pour assurer la sécurité des déplacements au regard de la situation sécuritaire qui prévaut dans le pays. ANTICIP, présent en Irak depuis de nombreuses années, assure de nombreuses missions d’accompagnement en s’efforçant, lorsque c’est possible, de maintenir une posture discrète en évitant les démonstrations de force.

Qu’est ce qu’une escorte armée ?

Le dispositif d’escorte s’organise de différentes façons:
· en profil bas ou low profile avec des véhicules blindés, c'est-à-dire le plus discrètement possible pour éviter d'attirer l'attention.
· en profil haut ou high profile avec des véhicules blindés, encadrés par des véhicules de protection à haute visibilité, lorsque les conditions sont trop dégradées.

Aucun déplacement en Irak ne peut actuellement être envisagé sans escorte et véhicule blindé à vitres teintées qui ne laissent pas deviner l’identité des passagers. ANTICIP peut se prévaloir d’une adaptation permanente de ses équipes et du format (profil haut ou profil bas) en fonction de la situation sécuritaire et des contraintes du client.

A qui s’adressent les prestations d’escorte en Irak ?

Les escortes armées sont adaptées aux entreprises présentes en Irak ainsi qu'aux acteurs économiques désireux de s'y implanter mais soucieux de leur sécurité. ANTICIP s'efforce d'accompagner et de sécuriser le développement des entreprises françaises et européennes en Irak, de protéger les déplacements des collaborateurs, des cadres ou des techniciens sur l'ensemble du territoire irakien et d'assurer la sécurité du personnel expatrié.  

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